Il y a, dans le geste de l’artisan, quelque chose de profondément humain.
Une sincérité brute, un savoir-faire transmis, un lien entre la matière et la pensée.
C’est ce que j’aime photographier.
Et c’est ce que je cherche à raconter, à travers mes reportages photo au Havre et en Normandie.
Une sincérité brute, un savoir-faire transmis, un lien entre la matière et la pensée.
C’est ce que j’aime photographier.
Et c’est ce que je cherche à raconter, à travers mes reportages photo au Havre et en Normandie.
Photographier le travail, c’est raconter une histoire
Chaque artisan a sa manière de faire, son univers, sa lumière.
Un menuisier, un souffleur de verre, un cuisinier, un ferronnier… Tous traduisent une même passion : créer avec leurs mains.
Un menuisier, un souffleur de verre, un cuisinier, un ferronnier… Tous traduisent une même passion : créer avec leurs mains.
Mon rôle, en tant que photographe, n’est pas seulement de montrer le geste.
C’est de le comprendre :
- d’observer la concentration,
- de capter la texture de la matière,
- de sentir la précision du mouvement,
- et de traduire en image la fierté de celui ou celle qui crée.
Ce que je cherche, ce n’est pas une “belle photo” mise en scène, mais l’essence du travail manuel, cette beauté naturelle qui se dégage d’un instant vrai.
Une approche documentaire et humaine
Être photographe, c’est évoluer dans une région riche en métiers artisanaux.
De la menuiserie à la céramique, en passant par la mécanique, la couture ou la restauration, les mains des artisans normands façonnent un patrimoine vivant.
Mon objectif est de mettre en valeur ces femmes et ces hommes qui perpétuent des gestes parfois anciens, tout en innovant dans leur pratique.
Chaque reportage est une rencontre, un hommage à la patience, à la précision, à la passion.
Dans un monde automatisé, la main garde son importance
Aujourd’hui, tout s’automatise : les machines produisent, les algorithmes décident, les images se génèrent en un clic.
Et pourtant, il existe encore des femmes et des hommes qui choisissent le geste, la lenteur, la précision manuelle.
Et pourtant, il existe encore des femmes et des hommes qui choisissent le geste, la lenteur, la précision manuelle.
Ces artisans perpétuent des savoir-faire qui risqueraient autrement de disparaître.
Leur métier, c’est une résistance douce face à la vitesse du monde moderne.
Leur métier, c’est une résistance douce face à la vitesse du monde moderne.
Photographier ces gestes, c’est pour moi une manière de sauvegarder une mémoire vivante.
Une trace visuelle qui témoigne d’une époque, d’une passion, d’un lien concret entre l’humain et la matière.
Parce que si on ne documente pas ces métiers, ils finiront par s’effacer - silencieusement.
Une trace visuelle qui témoigne d’une époque, d’une passion, d’un lien concret entre l’humain et la matière.
Parce que si on ne documente pas ces métiers, ils finiront par s’effacer - silencieusement.
La photographie devient alors un moyen de faire vivre, voyager et connaître ces savoir-faire.
C’est une façon d’honorer ceux qui créent encore avec leurs mains, de transmettre leur histoire à ceux qui ne la connaissent pas encore.
C’est une façon d’honorer ceux qui créent encore avec leurs mains, de transmettre leur histoire à ceux qui ne la connaissent pas encore.
Pourquoi ces reportages comptent?
Ces images ne servent pas seulement à documenter :
elles deviennent des outils de communication puissants.
elles deviennent des outils de communication puissants.
Un artisan peut s’en servir pour :
- illustrer son site internet ou ses réseaux sociaux,
- mettre en avant son savoir-faire auprès de ses clients,
- valoriser son entreprise, ses valeurs et son ancrage local.
Parce qu’aujourd’hui, les gens veulent voir le vrai.
Ils veulent comprendre qui fabrique ce qu’ils consomment, et sentir la passion derrière le produit.
Ils veulent comprendre qui fabrique ce qu’ils consomment, et sentir la passion derrière le produit.
La photographie documentaire est alors un pont entre l’artisan et le public - une manière de donner un visage, une voix et une âme à un métier.
En conclusion
Photographier les artisans, c’est photographier le travail, la passion et la dignité.
C’est raconter le lien entre l’humain et la matière, entre la tradition et le présent.
C’est aussi, pour moi, une façon de rendre hommage à ma région et à ceux qui la font vivre.
C’est raconter le lien entre l’humain et la matière, entre la tradition et le présent.
C’est aussi, pour moi, une façon de rendre hommage à ma région et à ceux qui la font vivre.
Chaque reportage est une rencontre.
Et chaque photo, une trace d’un savoir-faire qui mérite d’être vu, transmis et célébré.