On croit souvent que mon job s'arrête au clic. C’est une erreur. Être photographe, surtout en reportage métier ou événementiel, c’est une négociation permanente avec l’invisible.
La lumière : celle qu’on dompte
La lumière, c’est ma matière première. Elle ne se contente pas d’éclairer, elle sculpte. Que ce soit sous la clarté crue d'un show mécanique ou dans l’éclat brûlant d'un atelier de souffleur de verre, mon rôle est de la capturer pour qu'elle serve votre récit. Elle doit mettre en valeur le geste technique, la précision d'un artisan ou l'énergie d'un rassemblement, sans jamais paraître artificielle.
L’ombre : celle qui donne du relief
L’ombre n’est pas l’ennemie de l’image. C’est elle qui apporte la profondeur, le mystère et le caractère. Dans une église gothique ou un cimetière mémoriel, c’est l’ombre qui impose le respect et souligne la verticalité de l’histoire. Sans ombre, l'image est plate. Sans ombre, il n'y a pas de vérité.
Documenter, pas fabriquer
Je ne suis pas là pour créer une mise en scène lisse. Je suis là pour témoigner. Mon métier d’ombre et de lumière consiste à trouver l’équilibre entre ce que l'on montre et ce que l'on suggère. C’est dans ce contraste que naît l’authenticité d’un reportage B2B.
Mon objectif : transformer ces variations de lumière en un outil marketing puissant qui raconte qui vous êtes vraiment.