L'adrénaline ne prévient pas. Elle se capture.
Un concert de rock sous des projecteurs saturés, le départ d'une compétition mécanique, ou l'effervescence d'un festival de rue : voilà mon terrain.
Photographier dans le chaos, ce n'est pas simplement enregistrer un événement, c’est isoler une fraction de seconde où tout fait sens.
L’ordre dans le désordre.
Au milieu de la foule, du bruit et du mouvement perpétuel, je cherche la ligne de force.
Ma technique consiste à anticiper : lire le geste du bassiste avant qu'il ne frappe la corde, deviner la trajectoire du pilote ou capter le regard épuisé mais victorieux d'un athlète après l'effort.
Le chaos devient alors un décor que je sculpte par l'ombre et la lumière.
La vérité technique face à l'urgence.
Ici, pas de place pour l'approximation.
La basse lumière des scènes de concert ou la vitesse extrême d'une compétition exigent une maîtrise totale du matériel.
Mon approche est celle du reportage pur : je m'immerge, je me fais oublier, et je déclenche quand l'émotion dépasse le cadre.
Que ce soit pour un organisateur d'événement ou une marque de sport, mon objectif est de restituer cette énergie brute. Je ne cherche pas la photo parfaite, je cherche la photo vraie — celle qui vous replonge instantanément dans l'intensité de l'instant.
Pour comprendre comment je sculpte techniquement cette intensité, découvrez mon approche sur le travail des contrastes dans l'article : Photographe, métier d’ombre et de lumière.